Simplifier, négocier et sécuriser le code du travail au XXIe siècle :

La question qui se pose : qu’est-ce qui va changer vraiment ?

Réformer et changer le code du travail ça demande un peu de temps.

Il s’agit de simplifier le code du travail en rééquilibrant les lieux de la régulation sociale.

Aujourd’hui, on a la loi, les conventions collectives et le contrat du travail.

Tout en sachant que la loi va rester toujours au-dessus des conventions collectives et au-dessus du contrat de travail.

Donc c’est la loi qui s’applique toujours.

Le code du travail a pour objectif d’améliorer les conditions du travail.

La grande innovation en ce moment, c’est que le gouvernement opte plutôt pour la régulation au niveau de la branche.

 

   L’égalité professionnelle entre hommes et femmes :

Dans la majorité des pays, les femmes sont moins payées que les hommes.

Le 8 mars est une date forte pour toutes les femmes, ce n’est pas la saint valentin, ce n’est pas un jour où l’on offre des fleurs aux femmes, mais, c’est une journée de revendication.

Une journée de bilan où l’on montre la situation des femmes en France et dans l’ensemble des pays du monde.

Le 8 mars est la journée internationale des droits de la femme.

Au jour d’aujourd’hui, il y a beaucoup d’associations féministes et des partenaires sociaux qui ont rejoint le mot d’ordre.

Ces initiatives sont une façon de mettre le projecteur sur la question des écarts de rémunération.

Les métiers majoritairement féminins sont moins valorisés en terme de salaire que les métiers majoritairement masculins.

La loi de 2014 pour l’égalité réelle a été très importante, parce qu’il s’agit de regarder dans les entreprises les écarts de rémunération, tout en prenant en considération le déroulement de carrière, la qualification et l’ancienneté.

Les inégalités de salaire sont très différentes en fonction d’un certain nombre de variables : les femmes les plus diplômés et les plus âgées connaissent les écarts de rémunération les plus forts (plus elles montent, plus les inégalités sont fortes).

Avec le temps, ces écarts ont beaucoup réduit, vu que les femmes de nos jours investissent d’avantages les postes de responsabilité.

Plusieurs lois obligent maintenant les entreprises à lutter contre ces inégalités et notamment la loi de 2014, d’où les entreprises sont obligées de signer un accord sur l’égalité professionnelle d’un employeur.

Une progression assez forte du nombre d’entreprises qui ont signé un accord sur l’égalité professionnelle (83 % sont des grandes entreprises).

 

  L’égalité hommes-femmes progresse par la loi à Monaco :

Monaco travaille sur la notion d’objectifs, de progressions et d’indicateurs.

Ce pays a une politique d’accompagnement : pour signer un accord, il faut trois indicateurs dont forcément un indicateur sur les rémunérations (on peut même dire, c’est obligatoire).

 

Le président de ce tribunal, sanctionne les entreprises qui ont des pratiques de discrimination et construisent une inégalité (hommes-femmes).