Appareil photo compact

Posted by on Fév 21, 2018 in France |

 

    Comment faire de belles photos avec votre appareil photo compact ?

 

Pour photographier à main levée un sujet immobile en limitant le risque de flou dû au bougé, il faut que la durée d’exposition soit inférieure à une valeur qui dépend de la focale de l’objectif.

Cette valeur est égale à l’inverse de la focale apparente. Elle est par exemple de 1/50 s pour une focale de 50 mm.

Il s’agit d’une valeur approximative qui dépend surtout de la personne qui prend la photo et sa position.

Des durées d’exposition plus longues peuvent être réalisées en stabilisant l’appareil au moyen d’un pied pour appareil photo.

Mais, certains appareils intègrent un dispositif de stabilisation optique qui réduit le risque de flou et repousse les limites de la prise de vue à main levée.

   Le stabilisateur :

Le stabilisateur optique déplace l’image projetée sur le capteur dans un sens opposé aux mouvements de l’appareil photo.

Un microprocesseur associé à un capteur de mouvement (gyroscope) pilote le déplacement de lentilles dans l’objectif.

D’autres dispositifs existent dans lesquels le microprocesseur déplace le capteur, solutions qui présentent l’avantage d’être compatibles avec tous les objectifs.

Attention, certains appareils intègrent un dispositif “anti-bougé” qui consiste en fait en une sélection automatique de sensibilités élevées (800 ISO ou plus), sans aucun rapport avec un stabilisateur optique.

Un stabilisateur permet de repousser d’environ “2 IL” les limites de la prise de vue à main levée.

Ainsi, une photo prise en ambiance sombre au 1/15 s à main levée pourra s’avérer nette… sauf si le sujet se déplace.

 

   Carte mémoire :

La mémoire électronique est utilisée sur les appareils pour stocker les images.

Elle est à la photographie numérique ce que la pellicule est à la photographie argentique.

 

Certains appareils disposent d’une mémoire interne, de faible capacité.

Celle-ci, peut être augmentée par l’adjonction d’une carte mémoire.

D’autres appareils ne disposent pas de mémoire interne, et sont d’emblée livrés avec une carte, ici encore de faible capacité.

La mémoire de base livrée avec un appareil permet en général de stocker une dizaine ou une quinzaine d’images, ce qui s’avère largement insuffisant. L’utilisation d’une carte mémoire externe est indispensable.

Il existe plusieurs formats physiques de cartes, qui varient par leurs dimensions, leur capacité maximale et leur vitesse de transfert. Un appareil photo ne supporte en général qu’un type de carte.

   Quels sont les différents types d’appareils photo (compact) ?

Le format SD (Secure Digital) est le plus répandu aujourd’hui. Il est d’un encombrement réduit (24 x 32 x 2.1 mm) et d’un bon rapport performance / capacité.

Il est également très utilisé sur le petit matériel informatique portable (assistants personnels, téléphones numériques).

 

Le format xD-Picture Card est utilisé par Fuji et Olympus. Ses dimensions sont très compactes (20 x 25 x 1.7 mm).

 

Le format CompactFlash (CF) a longtemps conservé le meilleur rapport qualité / prix, mais, ses dimensions imposantes (43 x 36 x 3.3 mm) l’ont cantonné aux appareils reflex, qui adoptent progressivement le format SD.

La taille des fichiers image augmentant avec la définition des appareils, la vitesse de transfert d’une carte mémoire devient un critère de choix important.

Elle conditionne la vitesse à laquelle le capteur peut transférer ses informations vers la carte mémoire, et donc la réactivité de l’appareil entre deux prises de vue (notamment en rafale).

Le nombre d’images stockables sur une carte mémoire dépend de la définition du capteur, de l’algorithme de compression utilisé et de la nature des images.

Une carte de 512 Mo permet par exemple de stocker environ 150 à 400 photos.

 

Vous vous apprêtez à acheter un appareil photo ? N’allez pas plus loin, car le site “OTPV” (on a testé pour vous) propose les modèles les plus performants (le meilleur appareil photo à 360 degrés, le meilleur appareil photo instantané, le meilleur appareil photo compact, meilleur appareil photo hybride…).

“On a testé pour vous” est un site comparateur (testeur) de produits high-tech.

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         Médias et communication

Posted by on Fév 8, 2018 in Médias |

 

Après un demi-siècle de recherche en communication, et un passé riche en débat divers (parfois fort intenses et virulents), une question émerge : le champ de la communication peut-il s’isoler des autres domaines des sciences sociales ou a-t-il besoin de coopérer avec eux pour sa survie ?

Pour répondre à cette question, il faut, encore une fois, penser à la phrase Giddens, citée en exergue.

Il dit : “L’étude de la communication est centrale pour la théorie sociale”.

La communication pénètre dans chaque domaine de la vie (quotidienne ou sociale) ; la production de significations communicationnelles reflète la culture d’une société.

L’acquisition, la diffusion et la conservation d’informations sont essentielles à toutes les sociétés.

Les individus transmettent et diffusent les connaissances accumulées par les diverses voies de la communication.

Les événements interpersonnels s’insèrent dans une matrice sociale, qui est incessamment mitraillée par divers stimuli (messages) auxquels les êtres humains sont exposés.

Les messages proviennent autant du comportement social des interlocuteurs que des chaînes institutionnelles qui traversent le tissu social.

Pour comprendre la signification des messages, on doit se situer dans le contexte historique, social et économique de leur production.

L’étude de la communication semble donc être indissociable de celle de la culture.

Les institutions et les pratiques communicationnelles ne peuvent être comprises que dans leurs relations aux structures sociales, économiques, et politiques.

 La communication dans la théorie sociale :

Toutefois, la communication n’est pas une discipline autosuffisante.

Il convient de connaître que, sur le plan théorique, elle s’est toujours appuyée sur les apports d’autres disciplines.

L’isolement sur le plan méthodologique et conceptuel, pourrait être fatal à un champ qui reste, malgré toutes ses splendeurs, un champ de carrefour.

Certes, à une certaine époque, on a pu penser qu’une indépendance théorique et empirique serait souhaitable, et même nécessaire.

Mais, cela s’est vite avéré être une illusion.

Il ne s’agit pas de nier la spécificité du champ de communication, qui requiert des théorisations, des conceptualisations et des travaux empiriques dans des formes concrètes.

Cependant, il est nécessaire de souligner la différence entre l’autonomie et l’indépendance disciplinaires.

L’objet de la communication, certes, un objet autonome.

Mais, cet objet pour être compris nécessite un contexte plus large.

Il est inextricablement lié aux domaines des sciences sociales.

Qu’on ne s’y trompe pas ! Il s’agit plutôt d’un atout que d’un handicap.

S’il est vrai qu’à ses débuts, la recherche en communication ressemblait à un carrefour plutôt qu’à une discipline scientifique, comme aimait à le dire Schramm (1959), progressivement, une discipline académique, s’est formée, s’est même renforcée et ses conceptualisations ont enrichi d’autres disciplines.

Cela ne signifie cependant pas, que ce champ de recherche doive nécessairement être coupé des autres champs.

Les sciences de l’information et de la communication, sont dans le champ des sciences sociales et humaines, une discipline qui possède de fortes spécificités.

   Top influenceurs des chaînes d’infos en continu :

Les médias (la presse, la télévision, l’affichage, la radio, le cinéma…) sont des outils de communication.

Ils sont également, des moyens de diffusion d’information.

Avec plus de 500 000 abonnés sur Twitter et Facebook, la journaliste emblématique de LCI, Audrey Crespo-Mara, reste au sommet du classement.

Avec une 430 000 abonnés, soit une hausse de 120 % en 6 mois, Thierry Ardisson, le suit de près et donne encore un peu plus d’influence 4.2 à la chaîne canal+.

La présentatrice phare “Audrey Crespo-Mara”, et son époux, l’homme en noir “Thierry Ardisson” sont les leaders de la télévision française.

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    Traite des femmes et prostitution forcée

Posted by on Jan 17, 2018 in France |

 

   Qu’est-ce que la prostitution ?

La prostitution est une forme d’échange économico-sexuel (c’est-à-dire, une transaction économique liée à l’exécution d’un acte sexuel) ponctuelle, explicite et préalablement négociée.

Même s’il existe une prostitution masculine, elle est à 90 % exercée par des fillettes ou des femmes.

Son statut légal varie selon les pays.

Elle est régulièrement l’objet de vives controverses entre féministes, intellectuels et politiques, qui sont en faveur d’une législation de l’activité et ceux qui sont partisans de son interdiction.

   Les risques du métier :

Les contaminations :

La fameuse journaliste française Audrey Crespo-Mara, a réalisé récemment, une enquête, sur l’esclavage sexuel (sous la forme de prostitution forcée).

“Tributaires d’organisations criminelles, les prostitués du tiers-monde doivent accepter que nombre de clients ne se prémunissent d’aucun préservatif, ce qui facilite une propagation exponentielle du sida.

On sait les ravages qu’il opère en Afrique !

Il atteint massivement l’Asie depuis les années 1980.

En Thaïlande, selon le ministère de la Santé publique, la moitié des prostituées en sont atteintes et l’on compte aujourd’hui près de 20 000 cas supplémentaires par an, ce qui, par rapport aux années 1990, constitue néanmoins un progrès, puisqu’on en comptait alors 150 000 de plus chaque année.

En Europe, où la vigilance commence à se relâcher, certaines prostituées acceptent des rapports non protégés pour augmenter leurs tarifs, et l’on voit une recrudescence des contaminations.

Ajoutons que la drogue circule librement dans la plupart des maisons de prostitution et que la contamination par seringue fait autant de ravages que les passes non protégées.

Enfin, l’illégalité de leurs situations et le manque de ressources écartent les malades de tout soin médical approprié.

Devant ce fléau, les clients et les maquignons du sexe, ont imaginé le nouveau marché des filles vierges.

La conséquence en est catastrophique, ajoute Audrey Crespo-Mara, car ces vierges ou pseudo-vierges, ne sont crédibles aux yeux du client, que si elles sont très jeunes.

On arrive ainsi, à une exploitation de fillettes de plus en plus jeunes et les rabatteurs ratissent les moindres recoins des campagnes pour les trouver.

Tout est bon : achats assortis de reconnaissance de dette, promesses fallacieuses de mariage, pressions psychologiques sur les familles qui finissent par céder devant la poignée de dollars qu’on leur propose, sans évidemment leur avouer l’objectif final.

Les violences :

Outre, les tortures infligées par les souteneurs, les femmes subissent fréquemment celles de clients pervers et sadiques.

Celles qui travaillent dans les bars, les salons et autres maisons closes, connaissent les pires conditions, car, placées sous une surveillance constante, elles n’ont pas un instant de répit, et lorsque certains clients exigent des comportements dégradants et qu’elles refusent de s’y soumettre, les souteneurs leur infligent de monumentales raclées.

Dans certains pays, comme la Colombie ou la Thaïlande, la police elle-même, se livre à des viols et autres maltraitances sur celles qui viennent porter plainte.”

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Le vin rosé, un parfait allié pour vos apéritifs et vos moments gourmands

Posted by on Jan 8, 2018 in France |

 

Le vin rosé, est la boisson la plus consommée en apéritif devant la bière et même les mojitos.

Synonymes de festivité et du symbole de fraîcheur et de légèreté, le vin rosé est un grand classique qui agrémente nos apéros.

 

Le rosé est une boisson à base de raisin qu’on a appris à connaître durant ces dernières années. Avant les producteurs ne possédait pas la recette idéale pour faire du rosé. Seulement quelques Domaines de renom savent produire du rosé comme le Domaine Raphaël Michel, le créateur de cuvée depuis 1899, Château Romanin…

 

Une référence incontournable dans l’univers de la viticulture, la Maison Raphaël Michel est un des plus anciens producteurs de vin rosé en France.

 

 

À la découverte des vins rosés

 

Aujourd’hui, le rosé se consomme de plus en plus en France et attire davantage des consommateurs adeptes du raffinement et d’authenticité.

 

D’après un récent sondage, une bouteille de vin sur trois vendues en France est une bouteille de rosé.

 

En effet, il existe deux types de rosé majeur : rosé sucré et rosé sec.

Le rosé sucré, c’est comme son nom l’indique. Il contient une bonne quantité de sucre et laisse un goût doux au final. Les meilleurs rosés sucrés proviennent d’Anjou et du Sud-Ouest.

 

Quant au rosé sec, il ne contient pas de sucre à l’intérieur et se distingue pas son côté vif et aromatique. Les meilleurs rosés secs sont ceux qui viennent de la Provenace et du Languedoc.

 

Avec sa couleur brillante et lumineuse, le rosé nous donne à la première vue l’impression qu’il s’agit d’une boisson fraîche, naturelle et parfaitement aromatisée.

 

Accords mets & rosés

Contrairement à ce que vous pensez, la couleur n’a pas une incidence directe sur le goût. Un rosé clair vous laisse croire qu’il s’agit d’un vin léger.

En effet, la couleur du vin dépend de son mode de vinification et de son cépage. Vous pouvez tomber sur un vin rosé clair qui est très fort et concentré comme vous pouvez tomber sur une bouteille de vin rosé d’une couleur plus sombre et qui offre un goût très léger et très frais.

Effectivement, un rosé est un bon allié pour nos apéritifs et peut se marier parfaitement avec nos amuse-gueules, mais pas que.

 

Un certain rosé avec plus de densité peut accompagner vos plats grossiers et agrémenter vos pauses gourmandes.

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 L’esclavage en Amérique et au Brésil

Posted by on Déc 25, 2017 in International |

 

 Brésil :

En 1995, était créé le groupe mobile d’intervention, destiné à enquêter spécialement, sur l’esclavage.

Recrutés dans d’autres États du Brésil, ces inspecteurs accompagnés de policiers fédéraux, interviennent chaque fois qu’un cas d’esclavage est dénoncé, mais Binka le Breton, qui les a accompagné dans leurs missions, en est revenue très sceptique sur leur efficacité.

En butte à l’hostilité générale de la population, qui prévient de leur arrivée grâce à un bouche-à-oreille, plus rapide qu’un téléphone portable, et soumis à tous les traquenards et tentatives de meurtre, de la part des grands propriétaires, ils arrivent en général trop tard.

Comme les “matous” ont fait décamper les travailleurs, il est impossible de recueillir leur témoignage, et encore moins de les aider à quitter la plantation.

D’autre part, ces commandos coup de poing, n’ont aucun moyen de répression.

Parfois, la chance aidant, ils parviennent à confondre les coupables, à négocier les retards de salaires (et encore pas toujours), à libérer ceux qui ne veulent pas rester sur la propriété et à saisir les tribunaux.

Dans le meilleur des cas, les coupables acceptent leur arbitrage, mais, dès qu’ils ont tourné le dos, tout recommence.

Les menaces de mort se multiplient contre tous ceux qui prennent les défenses des victimes de l’esclavage et le problème, devenu strictement politique, laisse désormais face à face les tenants de la légalité, et ceux de la violence.

Compte tenu de la brutalité généralisée dans ce pays, où la rue se transforme parfois en champs de tir, et où tout se noie dans l’immensité d’espaces impénétrables et incontrôlés, il semble bien que la solution relève d’une globalisation mondiale, et que dans l’urgence, elle demande localement, l’emploi de forces obéissant à une réelle volonté démocratique et soutenues par une opinion publique déterminée.

Ce ne semble pas encore être le cas, en dépit des affirmations du président Lula, qui déclare révolu le temps où “les personnes impliquées savaient qu’elles pouvaient corrompre l’inspecteur.

Elles savaient qu’à un certain moment, il y aurait toujours un maire, un conseiller municipal ou un député pour téléphoner à l’instance supérieure, et pour demander que l’inspecteur cesse de créer des problèmes.

Et si cela ne marchait pas, il restait encore une solution […], quelques balles bien placées”, Audrey Crespo-Mara, journaliste de LCI.

 

  État de Para :

Le 1er janvier 2005 à Anapu, dans l’État de Para, Dorothy Stang, une religieuse américaine naturalisée brésilienne, tombait encore sous les balles des pesteirilos en rentrant d’une réunion de paysans sans terre, dont elle avait pris la défense.

Et le représentant des grands propriétaires pouvait déclarer publiquement, sans craindre aucune réaction des autorités : “Elle est responsable de sa propre mort.

Elle s’est attirée à la haine en incitant les paysans sans terre, à envahir d’innombrables propriétés.”

Dans ce même État de Para, on connaît au moins cinq cas de personnes condamnées, par les tribunaux pour de semblables assassinats qui courent toujours, soit qu’une interminable suite d’appels noie indéfiniment l’affaire dans la poussière des dossiers, soit que des complices les aient arrachés de prisons trop perméables, soit encore que des remises de peine transforment la prison en résidence surveillée.

Pour cela, on trouve toujours le plus légalement du monde une bonne raison de santé.

Cependant, ajoute, la talentueuse journaliste française “Audrey Crespo-Mara”, bien que faiblement, les choses commencent à bouger et tout espoir n’est pas perdu !

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Comment faire du vin et quelles sont les étapes indispensables à sa fabrication ?

Posted by on Déc 20, 2017 in France |

C’est en plein cœur d’Auvergne-Rhône-Alpes que nous vous emmenons cette fois pour vous faire découvrir les Vignobles de la vallée du Rhône et vous faire visiter un des domaines les mieux réputés de la région : Raphaël Michel.

Regroupant les vins de la Vallée du Rhône, du Languedoc, de la Provence et du Sud-Ouest que nous fournissant à ses clients embouteilleurs, grossistes, cavistes et importateurs depuis 1899, la maison de Raphaël Michel est en mesure de nous fournir la meilleure recette pour faire du vin avec toutes ses variétés.

Après avoir très bien cultivé les raisins, récolté une quantité suffisante et choisi les meilleurs fruits pour en faire les plus délicieux des vins rouge, rosé ou blanc, les oenologues des vignobles de Michel nous informe qu’il est temps pour passer à l’étape suivante qui est la fermentation.

La fermentation primaire ou alcoolique

Cette étape est considérée comme le premier pas pour fabriquer du vin. Elle consiste à bien mélanger le jus de votre nécessaire à vin, l’eau et le contenu du sachet afin de le faire transformer en alcool sous l’action du sucre contenu dans la pulpe et des levures.

La fermentation se fait grâce à l’action des levures et des bactéries sur des composés fermentescibles, c’est-à-dire les sucres.

La fermentation malolactique ou secondaire

Passant maintenant à l’étape suivante qui est la fermentation secondaire qui a pour but de soutirer le moût dans une tourie propre et stérile et laisser reposer pour environ 10 jours

Une fois la fermentation alcoolique achevée, le vin résultant possède encore un goût âpre dû à la présence d’acide malique.

La stabilisation

Quant à la troisième étape, elle consiste à stabiliser et clarifier votre vin afin d’éviter toute présence de cristaux au fond de la bouteille. Pour pouvoir stabiliser le vin, il est  beaucoup d’énergie pour maintenir le vin au froid pendant plusieurs jours.

La clarification ou la vinification

Arrivant maintenant à la phase de la clarification. Une fois votre vin limpide, il est recommandé de le filtrer avant de l’embouteiller. Cette opération consiste par collage et/ou filtrage, par soutirage ou centrifugation, à rendre le vin limpide en supprimant les particules en suspension.

La mise en bouteilles

Enfin, l’étape de la mise en bouteilles arrive.  Une fois votre vin limpide, il est recommandé de le filtrer avant de l’embouteiller. Pour garder une meilleure qualité du boisson, il est conseillé de pencher les bouteilles afin que le vin s’écoule sur la paroi de la bouteille.

 

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  Comment créer son entreprise ?

Posted by on Déc 15, 2017 in Management |

Vous êtes jeune ? Sans expérience ? Vous avez des idées et de l’énergie ?

Vous avez envisagé de créer votre propre entreprise, c’est un bon choix !

 

   Identifiez clairement vos motivations !

Pourquoi créer son entreprise, c’est la première question à se poser !

Est-ce pour des raisons financières ?

Vous voulez gagner plus, que ce que vous gagnez actuellement dans un poste salarié ou autre.

Est-ce que vous avez besoin d’indépendance ?

  Être son propre patron.

Est-ce pour des raisons d’organisation ?

Pour travailler quand vous le souhaitez, autrement-dit, travailler à son rythme.

Cette question du pourquoi créer son entreprise est primordiale, elle va être déterminante pour savoir quel paramètre utiliser pour bien réussir son entreprise, quel apport personnel et quel rythme de travail !

Chaque année, plus de 600 000 créateurs d’entreprise décident de franchir le pas, en France (800 000 entreprises ont été créées en 2016).

 

  Les points clés pour créer son entreprise :

Alors vous avez bien ciblé vos motivations, voici maintenant comment créer son entreprise.

Lorsque vous allez la créer, il faut procéder par des étapes.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, Mathieu Laine, vous donne ses conseils pour bien démarrer : passionnez-vous, investissez-vous, prenez des décisions, prenez des risques, profitez de l’expérience de votre entourage, demandez conseil, profitez de toutes les opportunités qui s’offrent à vous, et surtout, monétisez vos compétences !

Vous devez tout d’abord, savoir, si vous désirez plutôt créer votre entreprise en indépendant ou en franchise, ensuite, sachez quel secteur d’activité vous intéresse le plus.

Si vous connaissez déjà votre métier, si vous connaissez tous les paramètres, alors évidemment, la création d’entreprise en indépendant sera peut-être à privilégier.

Si vous souhaitez vous engager dans un nouveau métier, que vous ne connaissez pas du tout, qui nécessite une formation, un soutien du savoir faire, peut-être même, une enseigne déjà connue pour bénéficier d’une autorité, alors la création d’entreprise en franchise sera très largement conseillée.

Quel que soit le mode de création choisi, en indépendant ou en franchise, vous devrez créer votre entreprise administrativement et juridiquement (rédaction des statuts jusqu’à la réception du kbis).

 

  Les démarches de la création en indépendant :

Si vous optez pour la création d’entreprise en indépendant, il convient de se renseigner au centre des impôts qui va enregistrer les statuts, ainsi qu’au centre de formalités des entreprises (chambre de commerce).

 

 

   Les démarches de la création en franchise :

Si vous optez plutôt, pour la création d’entreprise en franchise, il suffit de vous rapprocher du franchiseur qui vous aidera et vous guidera dans chaque étape de la création (de la rédaction des statuts jusqu’à l’acceptation du kbis, et l’ouverture du point de vente).

La création d’entreprise en franchise, est très largement simplifiée, puisque vous allez pouvoir bénéficier du soutien du savoir faire, de la compétence du franchiseur qui a une parfaite connaissance naturellement de toutes ces étapes pour le faire de manière régulière (avec ses autres franchis).

  La recette d’une entreprise réussie :

La première démarche à faire, est d’étudier le marché, qui se compose de deux partis : l’étude du marché national, et l’étude de votre marché (vos clients et vos concurrents).

Cette étape est fondamentale, c’est la seule manière de savoir, si vous allez pouvoir réussir ou non.

Ces démarches doivent être considérées comme un investissement.

Mathieu Laine, a fait preuve de créativité, la preuve, il est devenu le conseiller d’Emmanuel Macron.

Ce dernier, place toujours sa liberté individuelle au cœur de son travail intellectuel.

 

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