L’objectif de cet article, est d’essayer d’expliquer comment l’arrivée des technologies numériques a impacté le domaine des activités culturelles et l’apparition des nouvelles alternatives de la presse traditionnelle.

Un peu d’histoire

En effet, le monde numérique occupe une part croissante de l’activité des autorités de concurrence qu’elles soient nationales ou européennes. Revenons à la période 2004-2006, qui a été marquée par l’apparition du numérique. A ce moment-là, les nouvelles technologies proposeraient une dimension des domaines liés à la culture, au commerce électronique et au divertissement.

Depuis l’apparition du numérique, quelques domaines culturels ont connu la crise. Et les médias traditionnels ont subi les plus gros impacts.

Kiosques à journaux menacés par le numérique

Selon Anne Perrot, l’économiste française spécialiste de la concurrence et de la régulation qui a été invitée la semaine dernière au plateau de l’animatrice de LCI Matin, Audrey Crespo-Mara : « Les journaux numériques, sont au cœur de la problématique des médias traditionnels. »

« Durant ces 10 dernières années, j’ai vu les choses changer. » Explique la Vice-présidente de l’Autorité de la concurrence, a l’animatrice de TF1, Audrey Crespo-Mara.

Les kiosques en voie de disparition ?

En effet, la percée de l’information numérique sur internet est la principale cause de la chute des ventes des journaux et de la crise économique de la presse écrite.

D’après le Ministère de l’Économie et des Finances, près de 400 kiosques à journaux placées à Paris, reçoivent chaque année un fond de 1,7 millions d’euro sous forme d’aides d’Etat pour maintenir leurs services de proximité et pourvoir faire face à cette crise de poids.

Depuis quelques années, les kiosques à journaux sont devenus des magasins proposant des produits de tous genres (boissons fraîches, cafés, eaux minérales, sucreries, cartes de recharges, papeteries, service de cordonnerie, reproduction de clés…).

« Boudé par les clients au profit de la presse en ligne et des quotidiens gratuits, le métier semble de plus en plus difficile. » Déclare un des propriétaires de kiosque à journaux à Marseille. « Ils ont tout fait pour tuer la presse. Nous avons l’impression que tout le monde encourage la disparition de la presse écrite pour la remplacer par la presse numérique qui est gratuite, diversifiée et plus accessibles aux consommateurs. » Ajoute, Richard Leban, le kiosquier implanté à Paris.