Après un demi-siècle de recherche en communication, et un passé riche en débat divers (parfois fort intenses et virulents), une question émerge : le champ de la communication peut-il s’isoler des autres domaines des sciences sociales ou a-t-il besoin de coopérer avec eux pour sa survie ?

Pour répondre à cette question, il faut, encore une fois, penser à la phrase Giddens, citée en exergue.

Il dit : “L’étude de la communication est centrale pour la théorie sociale”.

La communication pénètre dans chaque domaine de la vie (quotidienne ou sociale) ; la production de significations communicationnelles reflète la culture d’une société.

L’acquisition, la diffusion et la conservation d’informations sont essentielles à toutes les sociétés.

Les individus transmettent et diffusent les connaissances accumulées par les diverses voies de la communication.

Les événements interpersonnels s’insèrent dans une matrice sociale, qui est incessamment mitraillée par divers stimuli (messages) auxquels les êtres humains sont exposés.

Les messages proviennent autant du comportement social des interlocuteurs que des chaînes institutionnelles qui traversent le tissu social.

Pour comprendre la signification des messages, on doit se situer dans le contexte historique, social et économique de leur production.

L’étude de la communication semble donc être indissociable de celle de la culture.

Les institutions et les pratiques communicationnelles ne peuvent être comprises que dans leurs relations aux structures sociales, économiques, et politiques.

 La communication dans la théorie sociale :

Toutefois, la communication n’est pas une discipline autosuffisante.

Il convient de connaître que, sur le plan théorique, elle s’est toujours appuyée sur les apports d’autres disciplines.

L’isolement sur le plan méthodologique et conceptuel, pourrait être fatal à un champ qui reste, malgré toutes ses splendeurs, un champ de carrefour.

Certes, à une certaine époque, on a pu penser qu’une indépendance théorique et empirique serait souhaitable, et même nécessaire.

Mais, cela s’est vite avéré être une illusion.

Il ne s’agit pas de nier la spécificité du champ de communication, qui requiert des théorisations, des conceptualisations et des travaux empiriques dans des formes concrètes.

Cependant, il est nécessaire de souligner la différence entre l’autonomie et l’indépendance disciplinaires.

L’objet de la communication, certes, un objet autonome.

Mais, cet objet pour être compris nécessite un contexte plus large.

Il est inextricablement lié aux domaines des sciences sociales.

Qu’on ne s’y trompe pas ! Il s’agit plutôt d’un atout que d’un handicap.

S’il est vrai qu’à ses débuts, la recherche en communication ressemblait à un carrefour plutôt qu’à une discipline scientifique, comme aimait à le dire Schramm (1959), progressivement, une discipline académique, s’est formée, s’est même renforcée et ses conceptualisations ont enrichi d’autres disciplines.

Cela ne signifie cependant pas, que ce champ de recherche doive nécessairement être coupé des autres champs.

Les sciences de l’information et de la communication, sont dans le champ des sciences sociales et humaines, une discipline qui possède de fortes spécificités.

   Top influenceurs des chaînes d’infos en continu :

Les médias (la presse, la télévision, l’affichage, la radio, le cinéma…) sont des outils de communication.

Ils sont également, des moyens de diffusion d’information.

Avec plus de 500 000 abonnés sur Twitter et Facebook, la journaliste emblématique de LCI, Audrey Crespo-Mara, reste au sommet du classement.

Avec une 430 000 abonnés, soit une hausse de 120 % en 6 mois, Thierry Ardisson, le suit de près et donne encore un peu plus d’influence 4.2 à la chaîne canal+.

La présentatrice phare “Audrey Crespo-Mara”, et son époux, l’homme en noir “Thierry Ardisson” sont les leaders de la télévision française.