Ransomwares : 9 pratiques pour se protéger

Posted by on Mar 13, 2018 in France |

 

Il n’y a pas très longtemps, plusieurs entreprises et près d’une centaine de pays, se sont retrouvés victimes d’une cyberattaque de grande ampleur. Le présumé coupable serait un rançongiciel plus connu sous l’appellation anglaise qui lui est attribuée un ‘‘ ransomware ’’.

Qu’est-ce qu’un ransomware ?

Un ransomware est un malware, qui se duplique et se propage de lui-même. Les pirates informatiques utilisent cette technique pour soutirer de l’argent à leurs victimes en leurs bloquant l’accès à tous leurs fichiers et appareils. L’infection provient souvent du téléchargement d’un logiciel malveillant dissimulé le plus souvent dans la pièce jointe d’un e-mail piégé ou dans le lien d’un site préalablement infecté par ce genre de logiciel malveillant. Il rendra ensuite impossible l’accès à toutes vos données en les cryptant. Ces pirates demanderont une rançon en contre partie de la clé qui permettra la récupération de vos fichiers.
Les attaques les plus dangereuses proviennent généralement de ransomwares tels que Cryptowall, Wannacrypt, Cryptolocker, Locky ou Petya, etc.

Pour ne pas se retrouver dans une telle situation, mieux vaut prévenir que guérir. À cet effet, nous vous proposons ci-dessous une liste de conseils préventive et une autre pour savoir comment limiter les dégâts s’il s’avère trop tard.
Vous pouvez également consulter le site Web « On a testé pour vous », où une équipe d’experts vous livre tous les conseils pratiques et fiables pour savoir comment éviter et gérer les ransomwares. Vous trouverez également plusieurs guides d’achats et avis sur sur l’actualité des nouvelles technologies comme par exemple le guide du meilleur appareil photo reflex à moins de 1000 euros.

Comment se prémunir ?

1 – Toujours sauvegardez vos fichiers : ce conseil est tout à fait valable et pour les ransomwares et pour l’informatique en général. Tout comme les systèmes, les disques durs et autres systèmes de mémoirene sont pas infaillibles. Il sera donc judicieux d’avoir en tout temps ses fichiers importants (documents, photos, etc.) dupliqués à deux endroits différents.
Idéalement, la sauvegarde devrait être faite régulièrement et sur un support externe (qui n’est pas lié à l’appareil sauf au moment de la sauvegarde), comme un disque dur externe, une clé USB, …). Car en effet, les ransomwares peuvent se propager et s’étendre aux périphériques de stockage reliés à l’appareil infecté.

2 – votre système et vos logiciels doivent toujours être mis à jour : que ce soit le système d’exploitation, les programmes antivirus ou les navigateurs, vous devez régulièrement procéder à la mise à jour de votre ordinateur afin de minimiser les risques d’attaques. Généralement, les virus se répandent en utilisant des manquements ou failles de systèmes ou de logiciels comme porte d’accès.
Tenez donc à jour vos systèmes, iOS, Android, Mac, Linux, Windows, ou autres et assurez vous d’utiliser constamment la dernière version de vos logiciels favoris.
Enfin, il faut préciser que certains systèmes d’exploitation ou logiciels ne sont plus éligibles aux différentes mises à jour de sécurité, tel est le cas du Windows XP qui ne devrait plus être utilisé.

3 – Prêtez double attention aux pièces jointes : comme l’affirment les experts du site « On a testé pour vous » dédié à l’informatique et à l’actualité technologique, ‘‘ Cette règle est aussi vieille que la bible… Et aussi simple que bonjour ’’. En effet, l’utilisation de pièces jointes des courriels électroniques est devenu petit à petit un moyen incontournable pour échanger des fichiers, mais pas que, c’est aussi un moyen que les pirates utilisent pour infiltrer leur logiciel malveillant.
Il convient donc d’éviter d’exécuter ou d’ouvrir les pièces jointes reçues si vous avez le moindre doute sur le but de l’e-mail. Si vous n’êtes pas sur de la légitimité de l’envoi, demander confirmation à l’expéditeur.

4 – Installez un antivirus qui soit régulièrement mis à jour : les virus, les logiciels malveillants et autres malwares, se développent en permanence. C’est ce qui explique la présence de différents types de ransomwares. Utilisez donc un bon antivirus, qui permet de mémoriser les dernières signatures des malwares pour pouvoir les reconnaître et les signaler. Toutefois, faites également attention aux fichiers téléchargés si jamais ils ne sont pas signalés par l’antivirus comme ‘‘ éléments à risque ’’, ce n’est pas pour autant qu’ils sont sains.

5 – Windows 10 : activez la protection des dossiers : dans sa version la plus récente sortie à l’automne 2017, Microsoft a développé une nouvelle pratique de défense visant particulièrement les ransomwares ; un système d’accès contrôlé aux dossiers.
Il permet à l’appareil que vous souhaitez protéger de reconnaître facilement et automatiquement vos fichiers personnels ainsi que ceux que vous utilisez régulièrement à travers Windows. Il est également possible de rajouter manuellement d’autres dossiers personnels à l’ensemble protégé par défaut. De cette manière, ce dispositif rend impossible l’accès aux logiciels malveillants ou applications non autorisées d’accéder à vos fichiers personnels.


En cas d’infection, que faire ?

6 – ne pas payer : pour certains qui possèdent les moyens, il est facile de céder au chantage, c’est tentant, mais ce n’est pas la meilleure idée qui soit. Rien ne vous garantit le déblocage de votre appareil ou le décryptage de vos fichiers. Ensuite, cela pourrait encourager ce type d’attaques à se répéter pour vous ou vos proches.

7 – stoppez la propagation : dès lors d’un présence doutes, débrancher votre clé USB ou le disque dur externe pour éviter le cryptage de vos données, isolez l’ordinateur infecté de votre réseau, pour éviter toute contamination des autres appareils sains. Débranchez-le d’internet et ensuite éteignez le tout simplement.

8 – Désinfectez l’appareil : si vous avez éteint l’ordinateur avant que la totalité des fichiers ne soit infectée, essayez en utilisant un CD bootable de préserver ce qui reste sur une clé USB ou un disque dur externe.
Par ailleurs, si l’infection n’a pas bloqué votre ordinateur et que l’accès à internet est toujours possible, rendez vous aux forums de désinfection pour vous aider à vous fournir des outils de désinfection.

9 – récupérez vos fichiers : les chercheurs spécialisés en sécurité et les éditeurs de logiciels, ont élaboré des outils qui permettent de mettre la main sur les clés de cryptages de certains pirates. Vérifier cela en demandant des conseils sur les forums et en cherchant sur internet. Si aucune solution n’existe, essayer à l’aide de logiciels de récupération spécialisés de récupérer quelques données dans les fichiers temporaires.

 

 

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   Photographie de paysage : sublimer la nature

Posted by on Mar 8, 2018 in France |

 

 Appareil photo numérique : mode d’utilisation

Les réglages de mise au point et de motorisation

Pour le mode de mise au point, le réglage en mode “ONE SHOT” s’impose puisque le sujet est fixe, avec l’ensemble des collimateurs actifs.

Vous pourrez ainsi sélectionner un seul collimateur si l’image possède un point fort et que vous souhaitiez donc vous assurez de faire la mise au point sur celui-ci.

La motorisation est généralement réglée sur “vue par vue” pour le paysage.

Si vous utilisez un trépied, vous pouvez même utiliser le mode retardateur et relever le miroir afin de réduire les risques de vibration.

       La composition et le réglage d’un paysage :

Le cadrage et la composition sont parmi les éléments primordiaux pour la réussite d’un paysage.

Il est essentiel de respecter quelques règles de composition, et notamment dans ce genre la “règle des tiers”.

Cette règle propose de découper la largeur et la hauteur de l’image en trois parties égales et de placer les éléments forts de l’image sur ces lignes ou à leur intersection.

Dans un paysage classique, on placera l’horizon aux deux tiers, le ciel représentant un tiers de la surface de l’image.

Afin de lui donner une plus grande prépondérance dans l’image ou pour donner une impression d’immensité, s’il est décoré de beaux nuages par exemple, il est également possible de placer le ciel au premier tiers.

 

De même, dans la largeur, il existe un élément fort dans l’image, on cherchera également à le placer au premier ou au deuxième tiers, suivant son orientation.

Il est possible d’afficher une grille 3×3 dans le mode “Liveview”, qui permet de matérialiser les points stratégiques du cadrage. On y accède par le menu “Prise de vue 4”.

 

Il est important également de maîtriser l’horizontalité d’une image. L’horizon doit être bien droit, surtout dans le cas d’un paysage marin, où aucun doute sur l’orientation de l’horizon n’est permis.

Vous pouvez alors vous servir de la grille affichable dans le viseur et du niveau électronique pour vous assurer de prendre votre photo à l’horizontale !

Enfin, faites attention à la perspective lorsque vous utilisez un objectif grand-angle.

Si vous visez vers le haut (commun en montagne ou devant un grand monument) ou vers le bas (plus rare), vous allez induire un fort effet de perspective qui aura tendance à déformer l’image.

 

Souvent, il suffit de se reculer un peu et de choisir une focale plus standard pour redonner des propositions plus élégantes au sujet.

 

    Mettre à profit le mode HDR :

C’est en paysage que le mode HDR intégré à votre boîtier vous sera le plus utile. Il vous permettra d’augmenter la gamme dynamique de l’image, pour apporter une meilleure exposition et plus de détails dans les zones les plus claires et les plus foncées, par exemple lorsque vous photographiez un paysage un peu sombre sous un ciel fortement éclairé.

Le mode HDR naturel vous permettra dans ce cas d’équilibrer cette différence de luminosité entre les deux parties de l’image.

 

Comment choisir votre appareil photo numérique ? Comment savoir quel type d’appareil est le plus approprié pour votre usage ? Comment se retrouver parmi les pléthores d’offres proposées par les fabricants ? Quel boîtier choisir à budget équivalent ?

Afin de répondre à ces questions, je vous invite à lire les conseils d’achats proposés par le site comparateur de produits high-tech “on a testé pour vous”.

Donc pour avoir plus d’idées sur les points qu’il ne faut pas oublier avant de passer à l’acte, consultez le guide d’achat du meilleur appareil photo reflex à moins de 1000 euros.

 

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Vin & réchauffement climatique : les nouvelles stratégies mises en place

Posted by on Fév 25, 2018 in France |

 

Le vin n’est pas un produit comme les autres, il représente une histoire et reflète toute une culture. Et sa culture fait partie de notre histoire et des vécus de nos antécédents.

Comment les œnologues peuvent-ils définir, maîtriser et garantir l’évolution du goût du vin ?

L’œnologie est une science qui a été inventée par Louis Pasteur pour faire d’elle une discipline au service du vin.

Analysant les composants du vin, l’œnologie s’intéresse également aux arômes et aux différents goûts du vin.

Aujourd’hui, des réunions de consommateurs s’organisent en invitant des panels et des personnes habituées à déguster du vin à des tables rondes pour donner leurs avis gustatifs, olfactifs et visuels.

Évolutive et adaptable, l’oenologie fait de plus en plus appel aux dernières technologies qui permettront d’améliorer les techniques d’extraction, de clarification et de fermentation.

 

Quels sont les effets pressentis du changement climatique sur la qualité du vin ?

Les vignes sont les espèces les plus menacées par le réchauffement climatique. Le changement climatique est un sujet qui préoccupe les professionnels du vin ainsi que son amateur.

Définie par la mutation du climat et par l’évolution du niveau de la température habituelle. Ce changement va impacter la physiologie de la plante et par conséquent la qualité du vin.

Au-delà d’une certaine température, les raisins qui ont été exposés à une température très élevée vont donner forme à des vins plus sucrés et plus alcoolisés et perdront des composants plus frais.

 

De nombreuses recherches oenologiques s’intréssent aujourd’hui à la question de l’impact du réchauffement climatique sur le vin. Ces recherches conduiront à des recommandations en termes d’adaptation et de pratiques viticoles.

 

Adaptation à long terme de la viticulture au changement climatique

Un projet intitulé la CAVE a été mis en place en partenariat avec la l’Inra et quelques domaines de grande réputée à savoir celui du groupe Raphaël Michel.

Figurant parmi la liste des meilleurs producteurs de vin en France et décrochant plusieurs médailles d’or, le Château Raphaël Michel s’intéresse à tout ce qui peut mener à bien sa production et garantit la meilleure qualité de ses vins.

Le projet de la Cave proposé par l’INRA sert entre autres à anticiper les risques liés aux changements climatiques en adoptant des nouvelles stratégies de plantation et de vinification:

 

  • Modéliser le climat à l’échelle locale
  • Mieux anticiper le changement climatique pour s’adapter
  • Adapter le matériel végétal
  • Suivre l’évolution des goûts des consommateurs

 

 

 

 

 

 

 

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              Examen clinique

Posted by on Fév 21, 2018 in France |

 

La capacité d’évaluer l’état de santé de la personne est l’une des compétences les plus importantes du médecin, quel que soit le milieu de soin.

En effet, il est essentiel que le médecin établisse une anamnèse complète, c’est-à-dire qu’il dresse l’histoire de santé détaillé de la personne, et qu’il utilise les techniques d’observation appropriées pour déterminer les problèmes physiques et psychologiques de la personne.

La première étape de la démarche de soins est l’examen clinique ; celui-ci consiste à obtenir des renseignements qui permettront de formuler les diagnostics infirmiers, de planifier les interventions et de les mettre en application, et également, d’évaluer leur efficacité.

 

  Rôle des médecins lors de l’examen clinique :

Lors de l’examen clinique, le médecin brosse l’histoire de santé de la personne, établissant son anamnèse, et effectue l’examen physique.

Il peut mener l’examen clinique dans divers milieux, par exemple dans un établissement de soins de courte durée, une clinique ou un service de consultation externe, une école, un établissement de soins de longue durée ou le domicile de la personne.

Pour déterminer les besoins de santé de celle-ci, les médecins utilisent entre autres une liste de diagnostics de plus en plus élaborée ; ils possèdent les connaissances et les compétences nécessaires pour traiter les problèmes décrits au moyen des diagnostics médicaux de façon autonome ou en collaboration.

Dans le but d’aider la personne à recouvrer la santé ou à maintenir la meilleure qualité de vie possible, tous les membres de l’équipe pluridisciplinaire (médecins, infirmières, nutritionnistes, travailleurs sociaux et autres) mettent à profit leurs connaissances et leurs aptitudes en commençant par effectuer une collecte des données complète.

Comme le domaine d’intervention de chaque membre de l’équipe de soins de santé est unique, Filiassur assurance a mis au point divers modèles d’anamnèse et d’examen physique.

Filiassur assurance accompagne toujours ses bénéficiaires dans les moments délicats de la vie.

 

Quel que soit le modèle utilisé, les données recueillies par le médecin doivent être complémentaires des données obtenues par les autres membres de l’équipe.

Le langage utilisé par les différents intervenants peut varier, mais il est important de s’assurer que tous comprennent les données recueillies.

 

 

  Conduite à tenir :

La personne qui vient consulter en raison d’une affection particulière est souvent anxieuse.

Il arrive que son anxiété soit aggravée par la peur d’un diagnostic de cancer, par les soucis relatifs à un changement éventuel de son mode de vie ou par d’autres inquiétudes.

Il est donc important que le médecin établisse un lien avec la personne, la mettre à l’aise et l’encourage à s’exprimer honnêtement, noue un contact visuel avec elle et l’écoute attentivement pendant qu’elle répond aux questions relatives à son état de santé.

Quand il interroge la personne sur son histoire de santé ou qu’il effectue l’examen physique, le médecin doit tenir compte du langage corporel, le sien comme celui de la personne.

Il doit aussi s’intéresser au bagage de connaissances, au bagage culturel et au niveau de langage de la personne.

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        Appareil photo compact

Posted by on Fév 21, 2018 in France |

 

    Comment faire de belles photos avec votre appareil photo compact ?

 

Pour photographier à main levée un sujet immobile en limitant le risque de flou dû au bougé, il faut que la durée d’exposition soit inférieure à une valeur qui dépend de la focale de l’objectif.

Cette valeur est égale à l’inverse de la focale apparente. Elle est par exemple de 1/50 s pour une focale de 50 mm.

Il s’agit d’une valeur approximative qui dépend surtout de la personne qui prend la photo et sa position.

Des durées d’exposition plus longues peuvent être réalisées en stabilisant l’appareil au moyen d’un pied pour appareil photo.

Mais, certains appareils intègrent un dispositif de stabilisation optique qui réduit le risque de flou et repousse les limites de la prise de vue à main levée.

   Le stabilisateur :

Le stabilisateur optique déplace l’image projetée sur le capteur dans un sens opposé aux mouvements de l’appareil photo.

Un microprocesseur associé à un capteur de mouvement (gyroscope) pilote le déplacement de lentilles dans l’objectif.

D’autres dispositifs existent dans lesquels le microprocesseur déplace le capteur, solutions qui présentent l’avantage d’être compatibles avec tous les objectifs.

Attention, certains appareils intègrent un dispositif “anti-bougé” qui consiste en fait en une sélection automatique de sensibilités élevées (800 ISO ou plus), sans aucun rapport avec un stabilisateur optique.

Un stabilisateur permet de repousser d’environ “2 IL” les limites de la prise de vue à main levée.

Ainsi, une photo prise en ambiance sombre au 1/15 s à main levée pourra s’avérer nette… sauf si le sujet se déplace.

 

   Carte mémoire :

La mémoire électronique est utilisée sur les appareils pour stocker les images.

Elle est à la photographie numérique ce que la pellicule est à la photographie argentique.

 

Certains appareils disposent d’une mémoire interne, de faible capacité.

Celle-ci, peut être augmentée par l’adjonction d’une carte mémoire.

D’autres appareils ne disposent pas de mémoire interne, et sont d’emblée livrés avec une carte, ici encore de faible capacité.

La mémoire de base livrée avec un appareil permet en général de stocker une dizaine ou une quinzaine d’images, ce qui s’avère largement insuffisant. L’utilisation d’une carte mémoire externe est indispensable.

Il existe plusieurs formats physiques de cartes, qui varient par leurs dimensions, leur capacité maximale et leur vitesse de transfert. Un appareil photo ne supporte en général qu’un type de carte.

   Quels sont les différents types d’appareils photo (compact) ?

Le format SD (Secure Digital) est le plus répandu aujourd’hui. Il est d’un encombrement réduit (24 x 32 x 2.1 mm) et d’un bon rapport performance / capacité.

Il est également très utilisé sur le petit matériel informatique portable (assistants personnels, téléphones numériques).

 

Le format xD-Picture Card est utilisé par Fuji et Olympus. Ses dimensions sont très compactes (20 x 25 x 1.7 mm).

 

Le format CompactFlash (CF) a longtemps conservé le meilleur rapport qualité / prix, mais, ses dimensions imposantes (43 x 36 x 3.3 mm) l’ont cantonné aux appareils reflex, qui adoptent progressivement le format SD.

La taille des fichiers image augmentant avec la définition des appareils, la vitesse de transfert d’une carte mémoire devient un critère de choix important.

Elle conditionne la vitesse à laquelle le capteur peut transférer ses informations vers la carte mémoire, et donc la réactivité de l’appareil entre deux prises de vue (notamment en rafale).

Le nombre d’images stockables sur une carte mémoire dépend de la définition du capteur, de l’algorithme de compression utilisé et de la nature des images.

Une carte de 512 Mo permet par exemple de stocker environ 150 à 400 photos.

 

Vous vous apprêtez à acheter un appareil photo ? N’allez pas plus loin, car le site “OTPV” (on a testé pour vous) propose les modèles les plus performants (le meilleur appareil photo à 360 degrés, le meilleur appareil photo instantané, le meilleur appareil photo compact, meilleur appareil photo hybride…).

“On a testé pour vous” est un site comparateur (testeur) de produits high-tech.

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    Traite des femmes et prostitution forcée

Posted by on Jan 17, 2018 in France |

 

   Qu’est-ce que la prostitution ?

La prostitution est une forme d’échange économico-sexuel (c’est-à-dire, une transaction économique liée à l’exécution d’un acte sexuel) ponctuelle, explicite et préalablement négociée.

Même s’il existe une prostitution masculine, elle est à 90 % exercée par des fillettes ou des femmes.

Son statut légal varie selon les pays.

Elle est régulièrement l’objet de vives controverses entre féministes, intellectuels et politiques, qui sont en faveur d’une législation de l’activité et ceux qui sont partisans de son interdiction.

   Les risques du métier :

Les contaminations :

La fameuse journaliste française Audrey Crespo-Mara, a réalisé récemment, une enquête, sur l’esclavage sexuel (sous la forme de prostitution forcée).

“Tributaires d’organisations criminelles, les prostitués du tiers-monde doivent accepter que nombre de clients ne se prémunissent d’aucun préservatif, ce qui facilite une propagation exponentielle du sida.

On sait les ravages qu’il opère en Afrique !

Il atteint massivement l’Asie depuis les années 1980.

En Thaïlande, selon le ministère de la Santé publique, la moitié des prostituées en sont atteintes et l’on compte aujourd’hui près de 20 000 cas supplémentaires par an, ce qui, par rapport aux années 1990, constitue néanmoins un progrès, puisqu’on en comptait alors 150 000 de plus chaque année.

En Europe, où la vigilance commence à se relâcher, certaines prostituées acceptent des rapports non protégés pour augmenter leurs tarifs, et l’on voit une recrudescence des contaminations.

Ajoutons que la drogue circule librement dans la plupart des maisons de prostitution et que la contamination par seringue fait autant de ravages que les passes non protégées.

Enfin, l’illégalité de leurs situations et le manque de ressources écartent les malades de tout soin médical approprié.

Devant ce fléau, les clients et les maquignons du sexe, ont imaginé le nouveau marché des filles vierges.

La conséquence en est catastrophique, ajoute Audrey Crespo-Mara, car ces vierges ou pseudo-vierges, ne sont crédibles aux yeux du client, que si elles sont très jeunes.

On arrive ainsi, à une exploitation de fillettes de plus en plus jeunes et les rabatteurs ratissent les moindres recoins des campagnes pour les trouver.

Tout est bon : achats assortis de reconnaissance de dette, promesses fallacieuses de mariage, pressions psychologiques sur les familles qui finissent par céder devant la poignée de dollars qu’on leur propose, sans évidemment leur avouer l’objectif final.

Les violences :

Outre, les tortures infligées par les souteneurs, les femmes subissent fréquemment celles de clients pervers et sadiques.

Celles qui travaillent dans les bars, les salons et autres maisons closes, connaissent les pires conditions, car, placées sous une surveillance constante, elles n’ont pas un instant de répit, et lorsque certains clients exigent des comportements dégradants et qu’elles refusent de s’y soumettre, les souteneurs leur infligent de monumentales raclées.

Dans certains pays, comme la Colombie ou la Thaïlande, la police elle-même, se livre à des viols et autres maltraitances sur celles qui viennent porter plainte.”

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