Vin & réchauffement climatique : les nouvelles stratégies mises en place

Posted by on Fév 25, 2018 in France |

 

Le vin n’est pas un produit comme les autres, il représente une histoire et reflète toute une culture. Et sa culture fait partie de notre histoire et des vécus de nos antécédents.

Comment les œnologues peuvent-ils définir, maîtriser et garantir l’évolution du goût du vin ?

L’œnologie est une science qui a été inventée par Louis Pasteur pour faire d’elle une discipline au service du vin.

Analysant les composants du vin, l’œnologie s’intéresse également aux arômes et aux différents goûts du vin.

Aujourd’hui, des réunions de consommateurs s’organisent en invitant des panels et des personnes habituées à déguster du vin à des tables rondes pour donner leurs avis gustatifs, olfactifs et visuels.

Évolutive et adaptable, l’oenologie fait de plus en plus appel aux dernières technologies qui permettront d’améliorer les techniques d’extraction, de clarification et de fermentation.

 

Quels sont les effets pressentis du changement climatique sur la qualité du vin ?

Les vignes sont les espèces les plus menacées par le réchauffement climatique. Le changement climatique est un sujet qui préoccupe les professionnels du vin ainsi que son amateur.

Définie par la mutation du climat et par l’évolution du niveau de la température habituelle. Ce changement va impacter la physiologie de la plante et par conséquent la qualité du vin.

Au-delà d’une certaine température, les raisins qui ont été exposés à une température très élevée vont donner forme à des vins plus sucrés et plus alcoolisés et perdront des composants plus frais.

 

De nombreuses recherches oenologiques s’intréssent aujourd’hui à la question de l’impact du réchauffement climatique sur le vin. Ces recherches conduiront à des recommandations en termes d’adaptation et de pratiques viticoles.

 

Adaptation à long terme de la viticulture au changement climatique

Un projet intitulé la CAVE a été mis en place en partenariat avec la l’Inra et quelques domaines de grande réputée à savoir celui du groupe Raphaël Michel.

Figurant parmi la liste des meilleurs producteurs de vin en France et décrochant plusieurs médailles d’or, le Château Raphaël Michel s’intéresse à tout ce qui peut mener à bien sa production et garantit la meilleure qualité de ses vins.

Le projet de la Cave proposé par l’INRA sert entre autres à anticiper les risques liés aux changements climatiques en adoptant des nouvelles stratégies de plantation et de vinification:

 

  • Modéliser le climat à l’échelle locale
  • Mieux anticiper le changement climatique pour s’adapter
  • Adapter le matériel végétal
  • Suivre l’évolution des goûts des consommateurs

 

 

 

 

 

 

 

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              Examen clinique

Posted by on Fév 21, 2018 in France |

 

La capacité d’évaluer l’état de santé de la personne est l’une des compétences les plus importantes du médecin, quel que soit le milieu de soin.

En effet, il est essentiel que le médecin établisse une anamnèse complète, c’est-à-dire qu’il dresse l’histoire de santé détaillé de la personne, et qu’il utilise les techniques d’observation appropriées pour déterminer les problèmes physiques et psychologiques de la personne.

La première étape de la démarche de soins est l’examen clinique ; celui-ci consiste à obtenir des renseignements qui permettront de formuler les diagnostics infirmiers, de planifier les interventions et de les mettre en application, et également, d’évaluer leur efficacité.

 

  Rôle des médecins lors de l’examen clinique :

Lors de l’examen clinique, le médecin brosse l’histoire de santé de la personne, établissant son anamnèse, et effectue l’examen physique.

Il peut mener l’examen clinique dans divers milieux, par exemple dans un établissement de soins de courte durée, une clinique ou un service de consultation externe, une école, un établissement de soins de longue durée ou le domicile de la personne.

Pour déterminer les besoins de santé de celle-ci, les médecins utilisent entre autres une liste de diagnostics de plus en plus élaborée ; ils possèdent les connaissances et les compétences nécessaires pour traiter les problèmes décrits au moyen des diagnostics médicaux de façon autonome ou en collaboration.

Dans le but d’aider la personne à recouvrer la santé ou à maintenir la meilleure qualité de vie possible, tous les membres de l’équipe pluridisciplinaire (médecins, infirmières, nutritionnistes, travailleurs sociaux et autres) mettent à profit leurs connaissances et leurs aptitudes en commençant par effectuer une collecte des données complète.

Comme le domaine d’intervention de chaque membre de l’équipe de soins de santé est unique, Filiassur assurance a mis au point divers modèles d’anamnèse et d’examen physique.

Filiassur assurance accompagne toujours ses bénéficiaires dans les moments délicats de la vie.

 

Quel que soit le modèle utilisé, les données recueillies par le médecin doivent être complémentaires des données obtenues par les autres membres de l’équipe.

Le langage utilisé par les différents intervenants peut varier, mais il est important de s’assurer que tous comprennent les données recueillies.

 

 

  Conduite à tenir :

La personne qui vient consulter en raison d’une affection particulière est souvent anxieuse.

Il arrive que son anxiété soit aggravée par la peur d’un diagnostic de cancer, par les soucis relatifs à un changement éventuel de son mode de vie ou par d’autres inquiétudes.

Il est donc important que le médecin établisse un lien avec la personne, la mettre à l’aise et l’encourage à s’exprimer honnêtement, noue un contact visuel avec elle et l’écoute attentivement pendant qu’elle répond aux questions relatives à son état de santé.

Quand il interroge la personne sur son histoire de santé ou qu’il effectue l’examen physique, le médecin doit tenir compte du langage corporel, le sien comme celui de la personne.

Il doit aussi s’intéresser au bagage de connaissances, au bagage culturel et au niveau de langage de la personne.

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        Appareil photo compact

Posted by on Fév 21, 2018 in France |

 

    Comment faire de belles photos avec votre appareil photo compact ?

 

Pour photographier à main levée un sujet immobile en limitant le risque de flou dû au bougé, il faut que la durée d’exposition soit inférieure à une valeur qui dépend de la focale de l’objectif.

Cette valeur est égale à l’inverse de la focale apparente. Elle est par exemple de 1/50 s pour une focale de 50 mm.

Il s’agit d’une valeur approximative qui dépend surtout de la personne qui prend la photo et sa position.

Des durées d’exposition plus longues peuvent être réalisées en stabilisant l’appareil au moyen d’un pied pour appareil photo.

Mais, certains appareils intègrent un dispositif de stabilisation optique qui réduit le risque de flou et repousse les limites de la prise de vue à main levée.

   Le stabilisateur :

Le stabilisateur optique déplace l’image projetée sur le capteur dans un sens opposé aux mouvements de l’appareil photo.

Un microprocesseur associé à un capteur de mouvement (gyroscope) pilote le déplacement de lentilles dans l’objectif.

D’autres dispositifs existent dans lesquels le microprocesseur déplace le capteur, solutions qui présentent l’avantage d’être compatibles avec tous les objectifs.

Attention, certains appareils intègrent un dispositif “anti-bougé” qui consiste en fait en une sélection automatique de sensibilités élevées (800 ISO ou plus), sans aucun rapport avec un stabilisateur optique.

Un stabilisateur permet de repousser d’environ “2 IL” les limites de la prise de vue à main levée.

Ainsi, une photo prise en ambiance sombre au 1/15 s à main levée pourra s’avérer nette… sauf si le sujet se déplace.

 

   Carte mémoire :

La mémoire électronique est utilisée sur les appareils pour stocker les images.

Elle est à la photographie numérique ce que la pellicule est à la photographie argentique.

 

Certains appareils disposent d’une mémoire interne, de faible capacité.

Celle-ci, peut être augmentée par l’adjonction d’une carte mémoire.

D’autres appareils ne disposent pas de mémoire interne, et sont d’emblée livrés avec une carte, ici encore de faible capacité.

La mémoire de base livrée avec un appareil permet en général de stocker une dizaine ou une quinzaine d’images, ce qui s’avère largement insuffisant. L’utilisation d’une carte mémoire externe est indispensable.

Il existe plusieurs formats physiques de cartes, qui varient par leurs dimensions, leur capacité maximale et leur vitesse de transfert. Un appareil photo ne supporte en général qu’un type de carte.

   Quels sont les différents types d’appareils photo (compact) ?

Le format SD (Secure Digital) est le plus répandu aujourd’hui. Il est d’un encombrement réduit (24 x 32 x 2.1 mm) et d’un bon rapport performance / capacité.

Il est également très utilisé sur le petit matériel informatique portable (assistants personnels, téléphones numériques).

 

Le format xD-Picture Card est utilisé par Fuji et Olympus. Ses dimensions sont très compactes (20 x 25 x 1.7 mm).

 

Le format CompactFlash (CF) a longtemps conservé le meilleur rapport qualité / prix, mais, ses dimensions imposantes (43 x 36 x 3.3 mm) l’ont cantonné aux appareils reflex, qui adoptent progressivement le format SD.

La taille des fichiers image augmentant avec la définition des appareils, la vitesse de transfert d’une carte mémoire devient un critère de choix important.

Elle conditionne la vitesse à laquelle le capteur peut transférer ses informations vers la carte mémoire, et donc la réactivité de l’appareil entre deux prises de vue (notamment en rafale).

Le nombre d’images stockables sur une carte mémoire dépend de la définition du capteur, de l’algorithme de compression utilisé et de la nature des images.

Une carte de 512 Mo permet par exemple de stocker environ 150 à 400 photos.

 

Vous vous apprêtez à acheter un appareil photo ? N’allez pas plus loin, car le site “OTPV” (on a testé pour vous) propose les modèles les plus performants (le meilleur appareil photo à 360 degrés, le meilleur appareil photo instantané, le meilleur appareil photo compact, meilleur appareil photo hybride…).

“On a testé pour vous” est un site comparateur (testeur) de produits high-tech.

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         Médias et communication

Posted by on Fév 8, 2018 in Médias |

 

Après un demi-siècle de recherche en communication, et un passé riche en débat divers (parfois fort intenses et virulents), une question émerge : le champ de la communication peut-il s’isoler des autres domaines des sciences sociales ou a-t-il besoin de coopérer avec eux pour sa survie ?

Pour répondre à cette question, il faut, encore une fois, penser à la phrase Giddens, citée en exergue.

Il dit : “L’étude de la communication est centrale pour la théorie sociale”.

La communication pénètre dans chaque domaine de la vie (quotidienne ou sociale) ; la production de significations communicationnelles reflète la culture d’une société.

L’acquisition, la diffusion et la conservation d’informations sont essentielles à toutes les sociétés.

Les individus transmettent et diffusent les connaissances accumulées par les diverses voies de la communication.

Les événements interpersonnels s’insèrent dans une matrice sociale, qui est incessamment mitraillée par divers stimuli (messages) auxquels les êtres humains sont exposés.

Les messages proviennent autant du comportement social des interlocuteurs que des chaînes institutionnelles qui traversent le tissu social.

Pour comprendre la signification des messages, on doit se situer dans le contexte historique, social et économique de leur production.

L’étude de la communication semble donc être indissociable de celle de la culture.

Les institutions et les pratiques communicationnelles ne peuvent être comprises que dans leurs relations aux structures sociales, économiques, et politiques.

 La communication dans la théorie sociale :

Toutefois, la communication n’est pas une discipline autosuffisante.

Il convient de connaître que, sur le plan théorique, elle s’est toujours appuyée sur les apports d’autres disciplines.

L’isolement sur le plan méthodologique et conceptuel, pourrait être fatal à un champ qui reste, malgré toutes ses splendeurs, un champ de carrefour.

Certes, à une certaine époque, on a pu penser qu’une indépendance théorique et empirique serait souhaitable, et même nécessaire.

Mais, cela s’est vite avéré être une illusion.

Il ne s’agit pas de nier la spécificité du champ de communication, qui requiert des théorisations, des conceptualisations et des travaux empiriques dans des formes concrètes.

Cependant, il est nécessaire de souligner la différence entre l’autonomie et l’indépendance disciplinaires.

L’objet de la communication, certes, un objet autonome.

Mais, cet objet pour être compris nécessite un contexte plus large.

Il est inextricablement lié aux domaines des sciences sociales.

Qu’on ne s’y trompe pas ! Il s’agit plutôt d’un atout que d’un handicap.

S’il est vrai qu’à ses débuts, la recherche en communication ressemblait à un carrefour plutôt qu’à une discipline scientifique, comme aimait à le dire Schramm (1959), progressivement, une discipline académique, s’est formée, s’est même renforcée et ses conceptualisations ont enrichi d’autres disciplines.

Cela ne signifie cependant pas, que ce champ de recherche doive nécessairement être coupé des autres champs.

Les sciences de l’information et de la communication, sont dans le champ des sciences sociales et humaines, une discipline qui possède de fortes spécificités.

   Top influenceurs des chaînes d’infos en continu :

Les médias (la presse, la télévision, l’affichage, la radio, le cinéma…) sont des outils de communication.

Ils sont également, des moyens de diffusion d’information.

Avec plus de 500 000 abonnés sur Twitter et Facebook, la journaliste emblématique de LCI, Audrey Crespo-Mara, reste au sommet du classement.

Avec une 430 000 abonnés, soit une hausse de 120 % en 6 mois, Thierry Ardisson, le suit de près et donne encore un peu plus d’influence 4.2 à la chaîne canal+.

La présentatrice phare “Audrey Crespo-Mara”, et son époux, l’homme en noir “Thierry Ardisson” sont les leaders de la télévision française.

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    Traite des femmes et prostitution forcée

Posted by on Jan 17, 2018 in France |

 

   Qu’est-ce que la prostitution ?

La prostitution est une forme d’échange économico-sexuel (c’est-à-dire, une transaction économique liée à l’exécution d’un acte sexuel) ponctuelle, explicite et préalablement négociée.

Même s’il existe une prostitution masculine, elle est à 90 % exercée par des fillettes ou des femmes.

Son statut légal varie selon les pays.

Elle est régulièrement l’objet de vives controverses entre féministes, intellectuels et politiques, qui sont en faveur d’une législation de l’activité et ceux qui sont partisans de son interdiction.

   Les risques du métier :

Les contaminations :

La fameuse journaliste française Audrey Crespo-Mara, a réalisé récemment, une enquête, sur l’esclavage sexuel (sous la forme de prostitution forcée).

“Tributaires d’organisations criminelles, les prostitués du tiers-monde doivent accepter que nombre de clients ne se prémunissent d’aucun préservatif, ce qui facilite une propagation exponentielle du sida.

On sait les ravages qu’il opère en Afrique !

Il atteint massivement l’Asie depuis les années 1980.

En Thaïlande, selon le ministère de la Santé publique, la moitié des prostituées en sont atteintes et l’on compte aujourd’hui près de 20 000 cas supplémentaires par an, ce qui, par rapport aux années 1990, constitue néanmoins un progrès, puisqu’on en comptait alors 150 000 de plus chaque année.

En Europe, où la vigilance commence à se relâcher, certaines prostituées acceptent des rapports non protégés pour augmenter leurs tarifs, et l’on voit une recrudescence des contaminations.

Ajoutons que la drogue circule librement dans la plupart des maisons de prostitution et que la contamination par seringue fait autant de ravages que les passes non protégées.

Enfin, l’illégalité de leurs situations et le manque de ressources écartent les malades de tout soin médical approprié.

Devant ce fléau, les clients et les maquignons du sexe, ont imaginé le nouveau marché des filles vierges.

La conséquence en est catastrophique, ajoute Audrey Crespo-Mara, car ces vierges ou pseudo-vierges, ne sont crédibles aux yeux du client, que si elles sont très jeunes.

On arrive ainsi, à une exploitation de fillettes de plus en plus jeunes et les rabatteurs ratissent les moindres recoins des campagnes pour les trouver.

Tout est bon : achats assortis de reconnaissance de dette, promesses fallacieuses de mariage, pressions psychologiques sur les familles qui finissent par céder devant la poignée de dollars qu’on leur propose, sans évidemment leur avouer l’objectif final.

Les violences :

Outre, les tortures infligées par les souteneurs, les femmes subissent fréquemment celles de clients pervers et sadiques.

Celles qui travaillent dans les bars, les salons et autres maisons closes, connaissent les pires conditions, car, placées sous une surveillance constante, elles n’ont pas un instant de répit, et lorsque certains clients exigent des comportements dégradants et qu’elles refusent de s’y soumettre, les souteneurs leur infligent de monumentales raclées.

Dans certains pays, comme la Colombie ou la Thaïlande, la police elle-même, se livre à des viols et autres maltraitances sur celles qui viennent porter plainte.”

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Le vin rosé, un parfait allié pour vos apéritifs et vos moments gourmands

Posted by on Jan 8, 2018 in France |

 

Le vin rosé, est la boisson la plus consommée en apéritif devant la bière et même les mojitos.

Synonymes de festivité et du symbole de fraîcheur et de légèreté, le vin rosé est un grand classique qui agrémente nos apéros.

 

Le rosé est une boisson à base de raisin qu’on a appris à connaître durant ces dernières années. Avant les producteurs ne possédait pas la recette idéale pour faire du rosé. Seulement quelques Domaines de renom savent produire du rosé comme le Domaine Raphaël Michel, le créateur de cuvée depuis 1899, Château Romanin…

 

Une référence incontournable dans l’univers de la viticulture, la Maison Raphaël Michel est un des plus anciens producteurs de vin rosé en France.

 

 

À la découverte des vins rosés

 

Aujourd’hui, le rosé se consomme de plus en plus en France et attire davantage des consommateurs adeptes du raffinement et d’authenticité.

 

D’après un récent sondage, une bouteille de vin sur trois vendues en France est une bouteille de rosé.

 

En effet, il existe deux types de rosé majeur : rosé sucré et rosé sec.

Le rosé sucré, c’est comme son nom l’indique. Il contient une bonne quantité de sucre et laisse un goût doux au final. Les meilleurs rosés sucrés proviennent d’Anjou et du Sud-Ouest.

 

Quant au rosé sec, il ne contient pas de sucre à l’intérieur et se distingue pas son côté vif et aromatique. Les meilleurs rosés secs sont ceux qui viennent de la Provenace et du Languedoc.

 

Avec sa couleur brillante et lumineuse, le rosé nous donne à la première vue l’impression qu’il s’agit d’une boisson fraîche, naturelle et parfaitement aromatisée.

 

Accords mets & rosés

Contrairement à ce que vous pensez, la couleur n’a pas une incidence directe sur le goût. Un rosé clair vous laisse croire qu’il s’agit d’un vin léger.

En effet, la couleur du vin dépend de son mode de vinification et de son cépage. Vous pouvez tomber sur un vin rosé clair qui est très fort et concentré comme vous pouvez tomber sur une bouteille de vin rosé d’une couleur plus sombre et qui offre un goût très léger et très frais.

Effectivement, un rosé est un bon allié pour nos apéritifs et peut se marier parfaitement avec nos amuse-gueules, mais pas que.

 

Un certain rosé avec plus de densité peut accompagner vos plats grossiers et agrémenter vos pauses gourmandes.

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 L’esclavage en Amérique et au Brésil

Posted by on Déc 25, 2017 in International |

 

 Brésil :

En 1995, était créé le groupe mobile d’intervention, destiné à enquêter spécialement, sur l’esclavage.

Recrutés dans d’autres États du Brésil, ces inspecteurs accompagnés de policiers fédéraux, interviennent chaque fois qu’un cas d’esclavage est dénoncé, mais Binka le Breton, qui les a accompagné dans leurs missions, en est revenue très sceptique sur leur efficacité.

En butte à l’hostilité générale de la population, qui prévient de leur arrivée grâce à un bouche-à-oreille, plus rapide qu’un téléphone portable, et soumis à tous les traquenards et tentatives de meurtre, de la part des grands propriétaires, ils arrivent en général trop tard.

Comme les “matous” ont fait décamper les travailleurs, il est impossible de recueillir leur témoignage, et encore moins de les aider à quitter la plantation.

D’autre part, ces commandos coup de poing, n’ont aucun moyen de répression.

Parfois, la chance aidant, ils parviennent à confondre les coupables, à négocier les retards de salaires (et encore pas toujours), à libérer ceux qui ne veulent pas rester sur la propriété et à saisir les tribunaux.

Dans le meilleur des cas, les coupables acceptent leur arbitrage, mais, dès qu’ils ont tourné le dos, tout recommence.

Les menaces de mort se multiplient contre tous ceux qui prennent les défenses des victimes de l’esclavage et le problème, devenu strictement politique, laisse désormais face à face les tenants de la légalité, et ceux de la violence.

Compte tenu de la brutalité généralisée dans ce pays, où la rue se transforme parfois en champs de tir, et où tout se noie dans l’immensité d’espaces impénétrables et incontrôlés, il semble bien que la solution relève d’une globalisation mondiale, et que dans l’urgence, elle demande localement, l’emploi de forces obéissant à une réelle volonté démocratique et soutenues par une opinion publique déterminée.

Ce ne semble pas encore être le cas, en dépit des affirmations du président Lula, qui déclare révolu le temps où “les personnes impliquées savaient qu’elles pouvaient corrompre l’inspecteur.

Elles savaient qu’à un certain moment, il y aurait toujours un maire, un conseiller municipal ou un député pour téléphoner à l’instance supérieure, et pour demander que l’inspecteur cesse de créer des problèmes.

Et si cela ne marchait pas, il restait encore une solution […], quelques balles bien placées”, Audrey Crespo-Mara, journaliste de LCI.

 

  État de Para :

Le 1er janvier 2005 à Anapu, dans l’État de Para, Dorothy Stang, une religieuse américaine naturalisée brésilienne, tombait encore sous les balles des pesteirilos en rentrant d’une réunion de paysans sans terre, dont elle avait pris la défense.

Et le représentant des grands propriétaires pouvait déclarer publiquement, sans craindre aucune réaction des autorités : “Elle est responsable de sa propre mort.

Elle s’est attirée à la haine en incitant les paysans sans terre, à envahir d’innombrables propriétés.”

Dans ce même État de Para, on connaît au moins cinq cas de personnes condamnées, par les tribunaux pour de semblables assassinats qui courent toujours, soit qu’une interminable suite d’appels noie indéfiniment l’affaire dans la poussière des dossiers, soit que des complices les aient arrachés de prisons trop perméables, soit encore que des remises de peine transforment la prison en résidence surveillée.

Pour cela, on trouve toujours le plus légalement du monde une bonne raison de santé.

Cependant, ajoute, la talentueuse journaliste française “Audrey Crespo-Mara”, bien que faiblement, les choses commencent à bouger et tout espoir n’est pas perdu !

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